Dans la loi de finances rectificative que le gouvernement s’apprête à déposer sur la table des députés pour examen et validation, l’enveloppe destinée aux dépenses relatives aux biens et services de l’Etat est revalorisée de 50 milliards de FCFA, correspondant à une augmentation de 4,9% en valeur relative. Selon le Document de programmation économique et budgétaire à moyen terme 2026-2028, qui révèle l’information, cette allocation budgétaire est finalement portée à 1075,3 milliards de FCFA, contre 1025,3 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale, votée par le Parlement en novembre 2024.
« Cette augmentation prend en compte le paiement par l’Etat de la dette d’Eneo vis-à-vis de Globeleq, les projets du secteur de la santé initialement financés par les fonds de l’USAID - l’Agence des États-Unis pour le développement international - et le renforcement de la provision des reports à hauteur de 5 milliards », souligne le document sus-mentionné, élaboré par le ministère des Finances.
En considérant que les impayés cumulés par la compagnie d’électricité Eneo chez le producteur indépendant Globeleg étaient estimés à 137 milliards ...