Le ministère des Travaux publics (Mintp) et la Banque africaine de développement (BAD) ont arrêté une série de mesures pour relever la performance des projets routiers cofinancés. Selon la cellule de communication du Mintp, ces orientations ont été fixées à l’issue d’une séance de travail tenue le 22 janvier 2026 à Yaoundé entre le ministre Emmanuel Nganou Djoumessi et le directeur général de la BAD pour l’Afrique centrale, Léandre Bassolé.
La réunion intervient alors que plusieurs chantiers structurants accumulent des lenteurs, malgré leur rôle dans le désenclavement et l’intégration régionale. Les discussions ont ciblé des causes d’exécution jugées récurrentes et des leviers correctifs, sur fond de portefeuille transports de la BAD au Cameroun évalué à 887 647 223 123 FCFA en accords signés.
D’après le compte rendu attribué au Mintp, trois facteurs freinent l’avancement : les retards de paiement des décomptes, les délais de traitement des avis requis par la BAD — notamment les « non-objections » dans les procédures de passation des marchés —, et des faiblesses de performance relevées dans certaines unités de gestion de projet.