Le contrôle interne n’est pas seulement une exigence règlementaire pour les établissements de microfinance (EMF). Il est surtout un outil de transparence, de recherche de la performance, un levier visant à garantir la confiance des clients et à rassurer les actionnaires sur la gestion de l’entreprise. C’est la quintessence du message que la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), le régulateur du secteur bancaire dans la zone Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA), a tenu à délivrer le 15 septembre 2025 à Douala, dans le cadre de sa rencontre annuelle avec les EMF.
« La Cobac s’est rendue compte qu’il y avait un certain nombre de dysfonctionnements qui impactent la solidité des institutions de microfinance. Elle a pensé que ces dysfonctionnements peuvent être dû soit à la mauvaise interprétation du règlement, soit à sa mauvaise mise en œuvre. C’est la raison pour laquelle elle a réuni au Cameroun tous les personnels clés de la fonction de contrôle interne des EMF de la Cemac, pour les édifier sur l’esprit et la lettre du règlement », explique David Kengne, directeur général ...