Interpellé par les députés le 18 novembre sur les retards de paiement de la dette intérieure, secteur où le gouvernement enregistre des contre-performances, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a rappelé que la priorité de l’exécutif reste la dette extérieure de l’État. Il a justifié cette hiérarchie en expliquant que « les remboursements que nous devons faire pour la dette extérieure, nous devons les faire. Vous ne payez pas la dette extérieure, vous êtes blacklisté, on vous prend pour un pays qui n'est pas sérieux. Donc plus personne ne vous prête de l'argent, ou alors si on vous prête de l'argent, c'est à des conditions extrêmement contraignantes ».
Dans le même échange, le ministre a prévenu que s’agissant de la dette intérieure, « 2026 va être une année extrêmement difficile ». En cause, le début, cette année-là, du remboursement des appuis financiers reçus des partenaires au développement dans le cadre du programme conclu avec le Fonds monétaire international (FMI). « C'est à partir de 2026 qu'on va commencer à rembourser les appuis que nous avons reçus de nos partenaires au développement dans le cadre du programme avec le Fonds monétaire international. Donc on s'est dit, avec la dette extérieure, on ne ...