Le 2 juillet 2024 à Douala, le ministre des Transports, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, a renouvelé, le partenariat qui lie l’État du Cameroun à l’Institut de formation professionnelle aux métiers ferroviaires en Afrique centrale (Imefac). Cette collaboration repose désormais sur une convention révisée en vue de résoudre les problèmes de la précédente et « l’adapter aux dispositions légales actuelles », précise Baudelaire Bonga, conseiller technique à l’Imefac.
Scellé depuis 2019, « ce partenariat posait un problème d’autonomie de l’institut qui était rattaché à l’entreprise Socarema », explique Beaudelaire Bonga. Et pourtant, au cours des cinq dernières années, l’Imefac a développé ses infrastructures et autonomisé sa gestion, affirme-t-il. Bien plus, la loi du 25 juillet 2023 régissant le secteur ferroviaire au Cameroun prescrit de se former aux métiers ferroviaires avant d’y exercer. Ce qui place la formation au cœur du développement du secteur ferroviaire dans le pays.
Selon Théophile Mountang, promoteur de l’Imefac, le renforcement de ce partenariat va permettre de développer une expertise de masse dans le domaine ferroviaire, de réduire le coût exorbitant de la formation et de valoriser l’expertise nationale. Concrètement, « les jeunes qui étaient formés entre 300 000 et 600 000 FCFA en fonction des filières, bénéficieront désormais ...