Au terme des célébrations du cinquantenaire du Fonds d'équipement et d'intervention communale (FEICOM), son Directeur général, Philippe Camille Akoa, fait le bilan des réalisations de l'institution et évoque ses défis ainsi que ses perspectives. Il revient sur les financements mobilisés, les projets structurants menés, l’endettement des collectivités territoriales décentralisées et les réformes en cours pour adapter le FEICOM aux enjeux contemporains, notamment en matière de finance climatique et d'intelligence artificielle. Un éclairage précieux sur le rôle central du FEICOM dans la construction d'un Cameroun moderne et durable à l'ère de la décentralisation.
IC : Le FEICOM vient de célébrer son cinquantenaire, comment se porte l'institution aujourd'hui ?
Philippe Camille Akoa : Nous venons effectivement, le 5 décembre 2024 qui était la clôture de ces activités, de célébrer nos 50 ans parce que l'institution a été créée le 5 décembre 1974. Le FEICOM est une institution qui a connu une très grande évolution avec le temps. D’une simple direction administrative rattachée au Ministère de l'Administration Territoriale, il est devenu un établissement public qui a connu quelques ...