Les PME camerounaises pourraient exécuter au moins un tiers des marchés liés à la construction de la zone industrielle de 500 hectares en cours de développement sur les berges de la Dibamba, à Douala. C’est ce qu’a révélé Joseph Nguene Nteppe, chef de la division de l’analyse et de la coopération au Port autonome de Douala (PAD), lors d’un atelier organisé le 25 juin pour présenter les opportunités d’investissement liées à ce projet structurant.
« Un quota de 30 à 55 % de la sous-traitance est réservé aux entreprises locales, en fonction des phases de construction du projet », a-t-il précisé. Cette disposition figure dans la convention de partenariat entre le PAD et Arise IIP, le groupe indien chargé de piloter le projet via la société de projet Dibamba Douala Port Logistics Platform (DDLP). Elle vise à garantir une implication effective des nationaux dans la réalisation de ce hub industriel.
Les marchés ouverts à la sous-traitance concernent plusieurs domaines : ouvrages portuaires, aménagements de plateformes logistiques, édification de bâtiments et de magasins, ainsi que réseaux d’alimentation en eau et en électricité. Pour y accéder, les entreprises camerounaises doivent démontrer leur expertise, à travers des offres ...