D’après des données de la Banque mondiale consultées par Investir au Cameroun, les 21 projets financés par l’institution au Cameroun affichaient, au 30 juin 2026, un taux global de décaissement de 18,7%. Dans le détail, les projets nationaux présentent un taux de décaissement de 20,3%, tandis que les projets régionaux se situent à 17,2%, selon les mêmes données. Ce niveau reste faible au regard du volume des engagements financiers mobilisés en faveur du pays.
Cinq projets au-dessus de la barre des 50%
Dans le détail, seuls cinq projets, tous nationaux, ont franchi la barre des 50% de taux de décaissement. Il s’agit du Prolac, qui affiche 100%, du Pulcca, à 99%, du PDST, à 70%, du Parec, à 66%, et du PRRTERS, à 55%. Les deux premiers, Prolac et Pulcca, arrivent d’ailleurs en fin de cycle, ce qui explique leur taux de décaissement proche de la saturation.
Un ventre mou entre 20% et 50%
À mi-chemin, plusieurs projets se situent entre 20% et 50% de taux de décaissement. C’est le cas du PFSAIE, à 49%, du Perace et du Pirect, à 41% chacun, du Padesce, à 30%, ou ...